Bailleurs engagespour la protection des aires protegees

Engagement renouvelé des bailleurs pour les aires protégées

Les aires protégées en Afrique l’Ouest vont encore bénéficier du soutien des partenaires au développement dans les années à venir. Ces derniers ont réitéré cet engagement à l’occasion de la première table ronde de coopération pour le financement des aires protégées dans les pays de l’espace PRCM (Programme Régional de conservation dela Zone Marineet Côtière) qui s’est tenue à Dakar ce 27 mai 2011.

Des pays qui ont ainsi saisi l’occasion pour présenter leurs priorités et besoins en matière d’aires protégées et se sont donnés rendez vous en 2012 pour une autre table ronde.

Ouverte sous la présidence effective du Ministre du Budget du Sénégal en présence de ses homologues de l’environnement dela Gambie, dela Guinée Bissauet dela Guinéeet des représentants du secrétariat dela CBD(convention de la diversité biologique), cette rencontre a permis aux pays de dialoguer avec les partenaires au développement de l’urgence et de l’importance à mobiliser les financement pour les aires protégées. Un appel bien entendu par

la coopération française (AFD), américaine (USAID), allemande (GIZ), japonaise (JICA), les fondations MAVA et Prince of Wales, et la coopération néerlandaise qui a annoncé sa volonté d’appuyer le processus pendant deux à trois ans.

« Le processus lancé aujourd’hui est le début d’une collaboration extrêmement importante se fera en plusieurs temps. Nous devons nous assurer que tous les efforts seront faits pour le poursuivre et concrétiser ce projet» a déclaré M. Tomas Gomes Barbosa, Ministre de l’Environnement dela Guinée Bissau.

Cet engagement des partenaires sera matérialisé lors de la prochaine table ronde prévue en 2012. D’ici là, les pays de la sous région (Sénégal, Gambie, Mauritanie, Cap Vert, Guinée Bissau, Guinée etla Sierra Leone) de concert avec le secrétariat dela CBD, l’initiative Life Web et le PRCM vont affiner davantage leurs priorités, articuler leurs préoccupations aux autres secteurs comme le tourisme et la pêche, impliquer le secteur privé dans le financement et rechercher d’autres partenaires financiers en dehors des partenaires traditionnels de la région.

Le financement des aires protégées en Afrique de l’Ouest représentent un enjeu non négligeable pour les populations, à travers la sécurisation de leurs moyens de subsistance, la conservation de la biodiversité et la mise en place de solutions pour contrer les changements climatiques et les autres menaces identifiées (surpêche, destruction des mangroves et autres écosystèmes, pollution, urbanisation, croissance de l’industrie extractive et développement touristique incontrôlé).

Source : rejoprao

 



31/05/2011

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